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Le Jardin des Sports

  • mai 22 / 2019
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Jardin de la SHR, Non classé

Le Jardin des Sports

Au fil des années, le Jardin des Sports a bien évolué ! Lorsqu’on se penche sur son passé, force est de constater que ce lieu a toujours réussi à s’accorder avec son temps,  preuve en sont les cartes postales issues des collections du musée de Béthune ou bien les divers témoignages. Ensemble, plongeons dans l’histoire de cet endroit emblématique du SHR !

 

Quelques repères historiques…

Le Jardin des Sports se situe sur des terrains privés appartenant aux familles Trannin et Danel. Faute d’avoir des éléments suffisants, nous ne pouvons pas établir une chronologie exacte de son évolution. Ceci est l’occasion rêvée pour vous de nous faire parvenir vos anecdotes à ce sujet (témoignages, photographies…), n’hésitez pas !

 

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Photo 1 : Jardin des Sports, début XXème siècle,

coll. musée de Béthune.

 

Nous avons besoin de quelques repères afin de visualiser le Jardin tel qu’il était à son origine. Le nom « Des Sports » correspond au fait que l’équitation était pratiquée dans ce lieu (le Jumping existe depuis 1901), mais aussi le tennis !

Le chalet maison du gardien se trouvait à l’entrée , il a été brûlé et n’a pas été reconstruit. Le lac où passaient des cygnes  a été asséché et recouvert, actuellement, par la carrière de dressage qui se trouve à l’entrée. Les tribunes buvette et kiosque ont disparu. Aujourd’hui, à part l’équitation est un endroit de promenades où coureurs et cyclistes se côtoient.

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Photo 2 : le Jardin des Sports, le kiosque et les buvettes, début du XXème siècle, coll. musée de Béthune.

 

De nos jours, le Jardin évolue foncièrement. Les aménagements urbains se multipliant, la faune poussée en dehors des champs viennent y trouver un refuge. Ainsi, les lapins, corneilles, corbeaux, pigeons, pies et autres animaux viennent y trouver le sommeil et trouver dans le foin des graines à savourer. Les premiers résidents n’étaient autre que… les canards ! Ils connaissaient l’horaire du ravitaillement de la cavalerie. Dernièrement, une famille de faisans est venue se loger dans les fourrés, dans le but de fuir les lieux de chasse. C’est pour ces raisons que nous, membres actuels de la Société Hippique Rurale, avons pris le parti d’aménager le Jardin en respectant ses habitants et la flore sans créer d’espaces au cordeau. Ici, pas de balançoire ni de d’espèces rares exotiques plantées. Des fleurs comme les pissenlits peuvent fleurir en toute liberté , ainsi qu’une variété d’orchis sauvages sous les marronniers. Néanmoins, il est hors de question d’envahir le terrain en herbe où vous pourrez remarquer qu’aucune pâquerette ne pousse.

 

 

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Photo 3 : Jardin des Sports, 2018, photo B. Roche.

 

 

En conclusion, le Jardin des Sports est bien ancré dans son époque, nettoyé des déchets non organiques mais laissé maître de son évolution entre deux ruisseaux, presque une réserve ornithologique, les oiseaux trouvant auprès des chevaux protection et nourriture, en soi, un refuge.

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